Avec comme réveil les bruits au loin d'un air de guitare joué par mon père, avec n'importe quel morceau de Folk, avec Meddle de Pink Floyd, dans la chaîne hifi. Avec en enchainement des repas pantagrueliques, ton regard, ton sourire, ta bouche en cadeau, les rires, l'alcool certes, mais la douceur du sucre dans la bouche, et sans la rancoeur. Avec la vie qui n'est que ce moment de claquement entre deux mains qui se rejoignent, des "salut ça va ?", des rires comme des pleurs de bébés puis de gosses. Avec un texto et rien d'autre de mon frère pour me dire que je vais être tonton d'une petite Lana et sourire, en repensant au cadeau que je lui ai fait, en projetant toutes les bêtises que l'on peut acheter, tout le vent que l'on a dans nos poches, toutes les semelles qui se bousculent dans nos têtes. Avec toujours les mêmes poèmes pour nous faire pleurer. Avec toujours dans le coeur la même joie et surtout la même rage, celle qui fait dévorer la planète avec le sourire des grandes personnes. Avec cette décision si limpide de déménager encore l'été venu, de vivre avec toi, près de toi, comme une évidence. Avec des mots et des forces de frappe. Avec le coeur. Avec toi surtout.

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